
Après plusieurs mois du pays LOCK, les établissements scolaires restent fermés. Pour encourager les jeunes, les responsables du centre numérique de Sable Cabaret leur offrent la possibilité d’apprendre l’informatique bureautique durant ce moment noir que confronte le pays.
Le centre ne dispose pas suffisamment de matériels pour mieux faciliter l’apprentissage. Seulement un projecteur, un desktop,un système panneau solaire pour manoeuver les matériels, insignifiants qu’ils soient. Malgré les faibles ressources matérielles dudit centre, les élèves manifestent leur contentement et félicitent le dévouement et la volonté des initiateurs qui ont pensé à eux pendant la crise économique et politique qui ravage le pays de leur donner cette formation en informatique bureautique. Et qu’ils espèrent que le projet continuera l’année prochaine.
La situation socio-politique inquiétante du pays tiraille les entrailles des jeunes. Bon nombres de jeunes, desintéressés à leur formation académique,définitivement quittent le pays, s’installer en terre étrangère pour rechercher un mieux être.
Le problème de laisser le pays est très fréquent à Jacmel, devient plus pertinent à Jacmel depuis le phénomène du pays lock. Les jeunes s’en fuient à jamais.
S’il y a des jeunes qui abandonnent leur études et se dirigent pour la plupart dand certains pays Amériques latines, il y en a d’autres qui poursuivent leur formation académique, veulent effleurer la réussite malgré tout.
À quelques mètres de la ville de Jacmel, de l’autre côté de la grande rivière, vivent des élèves courageux qui ont l’habitude de prendre la route tous les jours, sous la pluie pour se rendre en ville, l’idée d’obtenir le pain de l’instruction.
Ces jeunes qui se retrouvent aujourd’hui séparés de leurs camarades citadins, de leurs profs se plaignent du pays lock.
Malgré qu’il n’ ya pas suffisamment de l’école là- b pouvant les accueillir, les élèves s’investissent; ils croient encore que le changement est possible.
Ils vivent sans électricité, sans Hôpital et le chômage bat son plein. Leurs parents risquent leur vie, chaque jour, traversant la rivière à pieds, juste pour se rendre au marché, vendre un régime de banane pour s’occuper de leurs enfants.
Ils devraient avoir découragé, mais ils persévèrent; ils croient en une cause. Ils croient qu’une nouvelle vie est possible; il leur faut juste se préparer à la vivre.
À part la formation en informatique bureautique, un projet de création de bibliothèque a été voté et le centre lance un S.O.S bibliothèque à toutes les personnes désireuses d’apporter leur contribution. Cette bibliothèque sera pour eux, le plus grand trésor de la communauté
BRUNO Davastruc jean- David



